🥍 Marché Du Surgelé En France 2020
Leschiffres clés : le poids du chiffre d'affaires des surgelés et glaces en 2019 La Rédaction | Marchés Publié le 17/07/2020 Dans son document «Iri Repères 2020», la
Nous avons gagné des clients en 2020 et nous sommes en train de les fidéliser », se réjouit Luc Darbonne, président du syndicat des Entreprises des glaces et surgelés (Les EGS).Sur les dix premiers mois de l’année 2020,
Lepoint sur le végétarisme et le flexitarisme en France Focus sur l’étude publiée par France Agrimer pour réévaluer l’impact du végétarisme et des différents régimes alimentaires associés, sur le comportement alimentaire des Français en 2020. le 16/06/2021 Baromètre IRI-LMDS : Le point sur les ventes en avril Sur la P4 2021, les ventes sont en repli par rapport au
Lemarché des produits surgelés reprend des couleurs. 02:15. Armelle Levy. Animateur. publié il y a 7 ans. En 2013, quand certains industriels nous ont servi de la viande de cheval à la place
Cuisinéen Bretagne avec de la viande bovine origine France, ce hachis parmentier est garanti sans conservateurs, sans colorants artificiels ni arômes artificiels. Pour le préparer, rien de plus simple : il vous suffit de le faire réchauffer 6 minutes au micro-ondes, sans décongélation préalable. Ce plat convient pour une personne.
Leniveau de prix suivi. La cotation des surgelés suit l'évolution les prix pratiqués par les entreprises de gros du panel d'un mois sur l'autre. Les prix utilisés pour établir la cotation sont des prix de vente au kilo de produits livrés en carton complet à des professionnels utilisateurs situés sur le territoire français.
Bilanmarché surgelés et glaces : une progression toujours nette sur deux ans. Alors que les ventes de surgelés ont connu une croissance historique en 2020, le marché est resté globalement bien orienté l’année dernière en comparaison avec 2019, nouvelle année de référence. Comme on s’y attendait, le bilan 2021 pour les surgelés
Bilanmarché surgelés et glaces : une progression toujours nette sur deux ans Alors que les ventes de surgelés ont connu une croissance historique en 2020, le marché est resté globalement bien orienté l’année dernière en comparaison avec 2019, nouvelle année de référence. le 22/06/2022
Publiéle 9 mai 2022 à 14:49. Discret, mais prospère, le groupe Thiriet renforce son assise vosgienne tout en rationalisant sa logistique dans le Grand Est. Il a acheté à la communauté d
Placedu Marché Saint Dizier Livraison à domicile de surgelés Vente de surgelés : horaires, avis, retrouvez les coordonnées et informations sur le professionnel
Ensemble 100,0. Parts de marché du commerce de détail selon la forme de vente en 2020 : produits non alimentaires. Forme de vente¹. Parts de marché (en % de la valeur TTC) (p) Magasins alimentaires spécialisés et petites surfaces d'alimentation générale². 0,6. Grandes surfaces d’alimentation générale. 13,9.
IRIdresse le bilan et les perspectives du marché des PGC. La société IRI a publié son rapport Repères21. Il propose un condensé en chiffres clés du marché des PGC en 2020, avec un focus sur chaque catégorie dont les surgelés. Le dernier rapport IRI Repères21 présente en 70 pages les chiffres clés et les principaux faits marquants
Leshabitants de France affectionnent la glace comme dessert, car la consommation individuelle s’établit à 6 l/an. Heureusement que le peuple français n’est pas le leader en consommation des surgelés glacés, devancés de peu par les pays limitrophes dont la consommation d’un habitant est de 6,8 l/an. D’après le magazine la grande distribution, les statistiques montrent la très
Pourdéfinir les zones de chalandise des magasins qui distribuent au détail des produits surgelés, conformément aux réponses fournies par les acteurs interrogés, l’Autorité a transposé la pratique décisionnelle nationale relative à la délimitation géographique des marchés en matière de commerce de détail alimentaire.
Fortecroissance des surgelés et de la bière.. 3 1.2.3. Couples produits/circuits : les spécialisés font légèrement mieux .. 7 1.3. Effets prix : 0,9 % en moyenne.. 9 ventes extérieures pour 11 % .. 10 1.4.2. Par secteur.. 11 2. Analyses transversales.. 12 2.1. Le taux de pénétration .. 12 2.1.1. Part de marché des aliments bio.. 13 2.1.2. Les produits bio
naMcu. Les fabricants français de surimi font actuellement face à une hausse historique des cours du Colin d'Alaska, en raison d'une demande croissante mondiale pour cette espèce. Il est désormais difficile pour ces entreprises d'assumer cette hausse spectaculaire. Elles demandent donc aux distributeurs de tenir compte de cette situation dans leurs prix d' fabricants français de surimi, n°1 en Europe, avec près de 40 % de la production, sont aujourd'hui dans une situation très difficile. Ils font face à une hausse historique des cours du Colin d'Alaska, qui représente près de 95 % de leurs approvisionnements en chair de poisson ; celle-ci constitue la matière première principale du surimi, et représente selon la situation propre de chaque opérateur, de 40 à 60 % de son coût de production. La croissance de la demande mondiale pour cette espèce, couplée à une parité euro / dollar défavorable, a fait grimper les cours du Colin d'Alaska de + 21 % à +25 % sur les 24 derniers mois. Asphyxiées, les entreprises de surimi ne sont aujourd'hui pas en mesure d'assumer seules cette hausse spectaculaire. Dans l'esprit de la loi égalim et dans le cadre des négociations commerciales de 2020, elles demandent aux distributeurs de tenir compte de cette situation dans leurs prix d'achat. Il en va de la viabilité de leurs activités et de leur capacité à proposer, de façon pérenne, des btonnets de surimi pour répondre aux attentes des consommateurs, sans compter la capacité à investir pour innover et exporter. Un marché mondial sous tension La demande asiatique en chair de poisson, matière première principale du surimi, associée à la demande en filets de colin d'Alaska surgelés pour la fabrication de plats cuisinés ou de panés de poissons, se combinent aujourd'hui à une pêche mondiale stable pour cette espèce. Comme pour beaucoup de poissons, le rapport entre l'offre et la demande de Colin d'Alaska se trouve déséquilibré, entraînant la hausse des cours et le bouleversement des équilibres économiques existants. Un appel à l'esprit des états Généraux de l'Alimentation pour des entreprises en grande difficulté Face à cette situation très difficile, les fabricants de surimi alertent tous les acteurs de la filière dans l'esprit de la Loi égalim, ils les appellent à la solidarité et à la responsabilité collective pour faire face à ces surcoûts. En particulier, ils demandent aux distributeurs de prendre en compte cette situation en répercutant la hausse dans leurs prix d'achat. Sans cette prise en compte, les entreprises du secteur pourraient avoir des difficultés à s'approvisionner, produire, investir, innover et exporter. Il est important de rappeler que ce secteur est composé de PME qui participent activement à la vie économique des régions où elles sont implantées. La France championne d'Europe de la production et de la consommation de surimi La France figure en tête des pays européens producteurs de surimi et compte 4 entreprises fabricantes. En 2018, leur millier de collaborateurs en ont fabriqué près de 46 500 tonnes pour un chiffre d'affaires de 172 millions d'euros. Les deux autres principaux pays européens producteurs sont l'Espagne et la Lituanie qui en ont respectivement préparé 36 000 tonnes et 35 000 tonnes en 2018. La France est également n°1 de la consommation de surimi en Europe, avec plus de 48 000 tonnes vendues sur le marché national en 2018, devant l'Espagne 42 000 tonnes et l'Italie 13 300 tonnes.
nadia_bormotova via Getty Images Depuis plusieurs années, le temps quotidien moyen consacré à faire la cuisine s’est réduit en France, mais ça c'était avant le coronavirus photo d'illustration. nadia_bormotova via Getty Images CORONAVIRUS - 2020 a transformé nos vies et avec elles de nombreuses habitudes, dont celles de consommation. Si des pans entiers de l’économie se sont effondrés ou sont artificiellement maintenus à la surface depuis mars par les différentes aides d’État, d’autres secteurs et entreprises ne connaissent pas la crise et ont même connu une hausse de leurs ventes en 2020. La crise sanitaire et économique a, certes, engendré une baisse d’activité globale et une récession inédite mais elle a fait naître, en même temps, une nouvelle économie florissante celle du “confiné sédentaire”. Une partie des Français ont été contraints de revoir à la baisse leurs dépenses et 36% assurent être plus vigilants sur les prix, comme l’a montré une étude Ipsos publiée fin novembre par L’Observatoire des Nouvelles Consommations. Mais les Français qui le peuvent ont, eux, réorienté leurs dépenses liées à certains loisirs ou déplacements bars-restaurants, carburants, vacances en France ou à l’étranger, places de cinéma, événements culturels et sportifs... vers d’autres secteurs, quand ils ne l’ont pas massivement épargné en attendant des jours meilleurs ou par peur du lendemain. Mais ces Français confinés, qu’ont-ils acheté de plus qu’avant? Cela dépend bien évidemment de leur revenu, de leur âge ou encore du type de logement dans lequel ils vivent. Le “consommateur moyen” n’existe pas. Reste que les Français, plus sédentarisés que jamais en 2020, sont devenus en moyenne -et souvent par la force des choses ou par besoin de réconfort-, plus actifs en cuisine, plus joueurs et plus “jogging”. Plus de cuisine et de propreté Plus de cuisine et de propreté Commençons par le bien “essentiel” par excellence la nourriture et les produits de grande consommation. Au-delà de la spectaculaire ruée vers les supermarchés lors de l’annonce du premier confinement hausse des ventes de +237% le 16 mars comparé à 2019 et les très médiatisées ruptures de stock de farines, de chocolat pâtissier et gourmand, de pâtes ou de PQ, certains produits de “première nécessité” ont vu leurs ventes bondir sur l’ensemble de l’année 2020. Et c’est l’ensemble de la grande distribution qui en profite, bien que cette embellie +5,3% sur l’année ne soit pas égalitairement partagée. “La situation sanitaire n’a que très peu profité aux hypermarchés et a plutôt favorisé la livraison, le drive et les sites de ventes en ligne”, explique au HuffPost Emily Mayer, directrice Business Insight chez le panéliste Iri, spécialiste des tendances de consommation des produits de grande consommation. Pour les produits de grande consommation, elle table sur une croissance proche des 7% en 2020. “Les produits bruts’, comme la farine, le sucre ou encore la levure, devraient clôturer l’année avec des ventes en hausse moyenne de près de +13%”, ajoute-t-elle, parlant d’une volonté de “faire maison pour manger mieux et à moindre coût”. Car la grande tendance de 2020 est celle des Français aux fourneaux. 69% des Français ont ainsi profité du confinement pour cuisiner plus de plats maison, selon l’enquête menée par L’Observatoire Les fermetures des restaurants et des cantines expliquent ces chiffres, mais pas que... “Au-delà du simple aspect nourricier, la cuisine s’est imposée comme une activité fédérant le foyer, ce qui est loin d’être accessoire”, explique Julien Bouillé, maître de conférences en Marketing-Comportement du consommateur à l’université de Rennes 2, en marge de l’étude réalisée par Ipsos. “La cuisine n’était plus seulement le lieu où se créent et se prennent les repas, mais également un espace de partage, de discussions, un espace de décompression psychologique et parfois même un lieu de télétravail.” Le chercheur note également un positionnement accru sur “les produits frais et locaux” et constate une hausse des “achats plaisirs” ou réconfort. Exemples types? L’explosion des ventes de tisanes, d’infusions ou d’appareils à raclette, avec une hausse “jamais vue sur le marché” lors de ces dernières semaines pour le dernier d’entre eux. “On voit des +300-400 % par rapport à l’an dernier et de vrais cartons comme le modèle pour deux personnes”, expliquait le directeur des produits du groupe Fnac-Darty, Olivier Garcia, sur France inter le 24 novembre. Les ventes de fromages ont, elles, logiquement suivi +15% sur un an, faisant même craindre une pénurie pour cet hiver. Autre secteur à avoir vu ses ventes grimper les produits surgelés, qu’ils soient vendus en grande surface ou dans les magasins spécialisés. Depuis le début de l’épidémie, 54% des Français déclarent chercher à “cuisiner avant tout des choses faciles et rapides”, selon l’enquête Ipsos. L’enseigne Picard en profite elle a séduit près de “ nouveaux clients supplémentaires en 2020” et table sur une croissance de 10% cette année. Près de 400 salariés ont été embauchés sur la période, annonçait la nouvelle présidente de l’entreprise Cathy Collart Geiger, le 7 décembre au Parisien. “Le confinement a fait que les clients ont redécouvert les bénéfices du surgelé. Les gens sont restés chez eux, ont envie de cuisiner, et ils ont découvert le bénéfice du surgelé”, faisait-elle valoir en novembre sur franceinfo. “Le surgelé est stockable, il y a une longue date de conservation, vous pouvez prendre le juste besoin sans gaspiller, il y a moins de pertes”, ajoutait-elle notant que le surgelé est également “une réponse à l’anti-gaspi”. Une tendance confirmée par la panéliste Emily Mayer. À l’inverse, les salades, le snacking et les barres de céréales ont vu leurs ventes s’effondrer cette année, sans rebond majeur en dehors des périodes de confinement. Pour Julien Bouillé, “il existe désormais trois types de consommateurs” dans le secteur alimentaire. “Aux deux extrêmes se trouvent ceux qui sont focalisés sur la variable budget et ceux focalisés sur les variables écologie et sanitaire. Pour ces deux extrêmes, le confinement a cristallisé leurs comportements ... Reste la population des consommateurs situés entre-deux qu’il est possible de qualifier d’indécis’”. La pandémie a également incité les consommateurs à renforcer leur hygiène et la propreté de leurs lieux de vie. Selon une étude du cabinet Asterès publiée en septembre pour les industriels du secteur, “la demande dans le secteur s’est envolée de +155% au printemps 2020”. Gels hydroalcooliques, savons, produits désodorisants et lingettes nettoyantes ont ainsi connu des hausses de leurs ventes allant de 50% à 200%, selon le cabinet qui précise que les sociétés n’ont pas toujours pu répondre à la demande des Français. En revanche les ventes de déodorants ont chuté, précise Emily Mayer. Plus de jeux Plus de jeux Le confinement a également incité les petits et les grands à jouer plus. Malgré l’effondrement des ventes lors des semaines du premier confinement -32%, les achats des jeux de société ont progressé de 15% entre janvier et mi-octobre 2020, selon le panéliste NPD. 37% des Français confirment avoir joué davantage cette année, selon l’un de ces sondages. “Certaines catégories comme les jeux et puzzles +17% depuis le début de l’année ont connu un engouement inédit pour représenter 23% des ventes pendant le confinement par rapport à 14% en 2019 à ces mêmes dates”, précise NPD. Les jouets dédiés aux nourrissons et au premier âge ont connu une croissance inédite depuis le déconfinement de mai +22%, portée par les catégories éducatives dopées par la période sans scolarisation +36% et les jeux d’imitation +38%. “Cela prouve encore une fois que l’enfant est au cœur des préoccupations de la famille et que son bien-être et son équilibre restent la priorité des parents et grands-parents, quelles que soient les difficultés qu’ils traversent”, précisait début septembre l’experte de l’industrie du jouet, Frédérique Tutt, en complément de l’étude. Et ce sont les “valeurs sûres”, les plus connues Uno, La Bonne Paye, Monopoly... qui l’emportent et avec elles les géants du secteur les Américains Hasbro et Mattel ainsi que l’Allemand Ravensburger pour les puzzles. Portés par le confinement mais surtout par la série américaine “Le Jeu de la Dame” diffusée sur Netflix, les échecs connaissent également un engouement mondial en cette fin d’année 2020. “Nous avons doublé nos ventes en ligne de jeux d’échecs depuis la sortie de la série, par rapport à la même période l’an dernier”, expliquait mi-novembre au Figaro Franck Mathais, le porte-parole du groupe JouéClub, le leader de la vente de jouets en France, qui table sur une croissance à deux chiffres cette année. Enfin, la catégorie jeux en plein air s’est imposée comme le deuxième segment le plus performant pendant le premier confinement avec 20% des ventes, soit 4 points de parts de marché en plus par rapport à la même période l’année passée. À voir si toutes ces tendances se confirment lors des achats des cadeaux de fin d’année, période cruciale pour le secteur. Les Français n’ont pas pour autant lâché leurs écrans. Et les grandes plateformes de streaming, type Netflix, Disney+ et Amazon prime, ne sont pas les seuls à en profiter. Côté jeux vidéo, c’est le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs SELL qui fournit les chiffres et les tendances. 32% des Français jouent plus qu’avant le confinement, explique le syndicat dans son étude annuelle “Les Français et le jeu vidéo” réalisée avec Médiamétrie et publiée en novembre. Parmi les sondés, 36% expliquent par ailleurs que la pratique du jeu vidéo leur a permis de garder contact avec leur famille et leurs amis. “Le jeu vidéo a joué un rôle essentiel dans de nombreux foyers pendant le confinement et confirme ses vertus sociales 52% des joueurs déclarent que la pratique du jeu vidéo permet de créer du lien social”, écrit le syndicat qui promeut les intérêts des éditeurs. Parmi les plus de 18 ans, ce sont sans surprise les personnes au chômage partiel ou en cours à distance qui ont vu leur pratique le plus progresser. Enfin, la période a permis à 2% des Français de jouer pour la toute première fois à un jeu vidéo. SELL / MEDIAMETRIE L'impact du confinement sur la pratique du jeu vidéo en France SELL / MEDIAMETRIE À ce petit jeu, et en dehors des jeux multiplateformes gratuits type Fortnite, la Switch du Japonais Nintendo et ses jeux Mario, Animal Crossing et Zelda sont les grands gagnants avec un chiffre d’affaires attendus en hausse de plus de 70%. D’autres géants du secteur, comme l’éditeur américain Activision Blizzard Call of Duty, World of Warcraft, Candy Crush... ont également connu, financièrement, une bonne année 2020. Les périodes de confinement sont également une aubaine pour le marché des jeux d’argent en ligne paris sportifs et poker ont connu un boom avec une progression de 29% du nombre de joueurs en un an, selon l’Autorité nationale des jeux ANJ. Plus de joggings et de chaussons Plus de joggings et de chaussons Le secteur du textile-habillement est l’une des principales victimes de la situation sanitaire. Sa croissance pour 2020 est attendue au mieux à -17% par l’Institut français de la mode. “Le plaisir et l’aspect social du shopping sera très difficile à maintenir avec les mesures de distanciation sociale en place”, notait dès le mois de juin Marguerite Le Rolland, analyste chez Euromonitor interrogée par l’AFP. La baisse des sorties et des achats en boutique entraînent dans son sillage l’industrie de la lessive -5,5% lors du premier confinement ou du cirage chaussures. Mais tout le secteur du vêtement n’est pas en berne. Car ici aussi figurent des entreprises qui n’ont pas connu la crise en 2020. Parmi les grandes gagnantes les marques de “homewear” et de “leisurewear” vêtements de confort ou décontractés. Avec le télétravail et les confinements, place au combo jogging/chaussons, et plus seulement le weekend. Même la femme la plus influente de la mode, Anna Wintour a partagé une photo d’elle sur Instagram en pantalon de survêtement en avril. Cette tendance aux vêtements plus amples et aux pantoufles s’est même fait ressentir dans la dernière collection homme de Dior présentée le 8 décembre. Dans les achats les plus populaires du troisième trimestre 2020, classés par la plateforme mondiale Lyst, on retrouvait ainsi chez l’homme les Birkenstock Boston à la 2e place, le pantalon de survêtement Tech Fleece de Nike 3e place et des... chaussons en l’occurrence le modèle Scuff Deco de UGG 4e place. L’entreprise Crocs a, elle, vu ses ventes bondir dans le monde de 15,7% au troisième trimestre 2020 comparé à la même période l’an dernier. Effet de mode lié au contexte? “L’incertitude est complète sur le sujet ... Mais on ne voit pas comment un événement d’une telle importance pourrait ne pas se traduire dans le style”, répondait à l’AFP Benjamin Simmenauer, professeur titulaire de l’Institut français de la mode. Même constat pour les ventes de baskets, leggings et joggings qui ont, eux, également profité de l’engouement des Français pour la course à pied, principalement lors du premier confinement. Tendances temporaires ou permanentes? Pour tous ces secteurs, il faudra scruter les changements de comportement des consommateurs avec les différentes phases du déconfinement et le retour progressif à “la vie d’avant”. Mais certaines de ces habitudes de consommation pourraient rester durablement ancrées certains abonnements ont été souscrits et pourraient le rester, notent les spécialistes. Le Covid pourrait également enraciner et généraliser de nouvelles routines d’achats comme faire ses courses en ligne, de déplacements comme aller et rentrer du travail à vélo par exemple, secteur en plein boom dans les villes en 2020, comme de nouvelles habitudes de travail achats de matériels informatiques ou de bureau ou encore de loisirs jeux en famille, bricolage, jardinage. Tout cela dépendra aussi de la situation sanitaire et de la fin ou non des périodes de confinement. À voir également sur Le HuffPost En Chine, un défilé de mode sublime la combinaison intégrale anti-Covid
Daniel Sauvaget, PDG d'Ecomiam, compte ouvrir 20 magasins par an. — Fred Tanneau / AFP En une dizaine d’années, l’enseigne bretonne Ecomiam est devenue le numéro 3 sur le marché du surgelé en compte aujourd’hui 63 magasins et prévoit de s’implanter partout sur le fondateur Daniel Sauvaget casse les codes de la grande distribution en affichant notamment ses marges sur chacun des produits qu’il commercialise. Il aime comparer son enseigne au village gaulois qui résiste à l’envahisseur ». Comprenez les acteurs de la grande distribution. C’est d’ailleurs pour contrecarrer les pratiques de la GMS que Daniel Sauvaget s’est lancé dans l’aventure Ecomiam avec un premier magasin de produits surgelés qui a ouvert ses portes en 2011 au Relecq-Kerhuon près de Brest. Dès le départ, l’ancien dirigeant de l’abattoir Tilly-Sabco, placé en liquidation judiciaire en 2018, a opté pour la transparence en affichant ses marges ainsi que la traçabilité et l’origine des produits, pour la plupart non transformés et 100 % français. Le client ne trouvera pas de mangue ou d’ananas surgelés dans nos magasins, souligne-t-il. Mais c’est un choix d’avoir une gamme de produits resserrée et on l’assume par souci de cohérence ».Pas de promotion non plus chez Ecomiam, où les prix sont fixes pendant six mois », ni de packaging superflu avec des produits emballés sous une forme brute. Une simplicité qui a séduit les clients. Car en dix ans, le village gaulois » a bien grandi. Numéro 3 Français de la distribution de produits surgelés, derrière Picard et Thiriet, Ecomiam compte aujourd’hui 63 magasins. Densifier notre présence partout sur le territoire »La moitié sont situés en Bretagne, son fief historique, mais l’enseigne n’hésite plus à s’aventurer en dehors de sa péninsule armoricaine. On s’est d’abord développé sur l’arc Atlantique avec la Normandie, les Pays de la Loire et la Nouvelle-Aquitaine, souligne Daniel Sauvaget. Mais notre stratégie est désormais de densifier notre présence partout sur le territoire ». Déjà présente en Île-de-France, en Occitanie et en Rhône-Alpes, Ecomiam a ainsi annoncé lors de son introduction en bourse en octobre 2020 sa volonté d’ouvrir 20 magasins par an. Un objectif déjà dépassé l’an dernier avec l’ouverture de 29 points de vente. La bonne santé d’Ecomiam se traduit aussi par la forte hausse de 32,1 % de son chiffre d’affaires magasins au premier trimestre de l’exercice 2021-2022 du 1er octobre au 31 décembre 2021. A périmètre constant, on est toutefois en recul par rapport à 2020, tempère le chef d’entreprise. Mais 2020 n’était pas une année normale non plus car les ventes de surgelés se sont envolées avec les deux confinements ».Un succès qui profite à des PME localesEcomiam, comme ses concurrents, a en effet tiré profit de la crise sanitaire en fidélisant de nouveaux clients. L’image des produits surgelés avait été écornée par des scandales alimentaires passés, précise Daniel Sauvaget. Elle est aujourd’hui bien meilleure et beaucoup ont découvert ou redécouvert toutes les vertus des surgelés, en terme de fraîcheur notamment ».En pleine croissance, l’enseigne Ecomiam entraîne également dans son sillage tout un tissu de PME locales avec lesquelles elle collabore. C’est le cas du Fournil de Tréodet qui lui fabrique toute une gamme de pains surgelés. Installée depuis six ans dans une pépinière d’entreprises, la société s’apprête ainsi dans les prochaines semaines à déménager dans une usine sept fois plus grande. C’est une belle rencontre, se félicite Vincent Delanoë, son directeur. On leur apporte notre savoir-faire qualitatif et eux du volume. Cela nous permet de franchir les étapes plus rapidement et d’avoir une vision sur l’avenir ».
Le groupe agroalimentaire Bonduelle démarre la recherche d’investisseurs, voire d’acquéreurs, pour ses activités de légumes en conserve et surgelés aux États-Unis et au Canada. Des activités regroupées dans une business unit baptisée Ball, qui compte près de 3 000 salariés et pèse 615 millions d’euros dans le chiffre d’affaires du groupe nordiste, qui s’établit à 2,7 milliards d’euros sur l’exercice 2020/2021 + 1,6 % par rapport à 2019/2020, hors taux de change. À ce stade, rien n’est exclu partenariats, nouvelle organisation actionnariale, cession totale, etc. "Divers scenarii sont à l’étude. Nous retiendrons la meilleure solution pour poursuivre la croissance de Ball et pour le groupe", annonce Guillaume Debrosse, directeur général de Bonduelle. Un marché américain concurrentiel L’activité de Ball est restée stable sur cet exercice 2020/2021 par rapport au précédent. Sur ce marché de la conserve et du surgelé, le groupe nordiste occupe une "position industrielle dominante au Canada, souligne Guillaume Debrosse. Les perspectives de développement se situent aux États-Unis, mais nos outils de production y sont saturés et d’autres acteurs sont présents. Pour continuer à faire de la croissance, il faut investir." Ces investissements, le groupe nordiste ne souhaite pas les assumer seul. "Il s’agit d’investissements avec un retour garanti, mais importants. Il faudrait par exemple acquérir des entrepôts frigorifiques, dont le prix avoisine les 20 millions de dollars", précise-t-il. Cette future cession de Ball, qu’elle soit totale ou partielle, ne marque pas un désintérêt du groupe pour l’Amérique du Nord. Bonduelle y possède une autre business unit, dédiée aux activités de frais, qui représente 31 % de l’ensemble des activités outre-Atlantique. Elle affiche un chiffre d’affaires de 668 millions d’euros mais est en déficit, en raison du manque de main-d’œuvre, des invendus et maladies qui perturbent les approvisionnements, de l’inflation et de surcoûts logistiques liés à la crise. Elle fait donc l’objet "d’un plan musclé de redressement", indique Grégory Sanson, directeur financier du groupe Bonduelle. Une source de financement Cette opération va permettre au groupe de financer ses priorités stratégiques, comme de dynamiser ses marques propres, tombées à 47 % du chiffre d’affaires en 2020/2021 contre plus de la moitié sur les précédents exercices. Cela permettra aussi de financer la démarche RSE Bonduelle a d’ailleurs souscrit un crédit revolving ou renouvelable de 400 millions d’euros pour soutenir les actions en vue d’obtenir la certification "B Corp" octroyée aux entreprises répondant à des exigences sociétales et environnementales, de gouvernance et de transparence d’ici 2025. Cette décision autour de Ball intervient dans un contexte compliqué pour Bonduelle, marqué par la crise sanitaire et une campagne agricole 2021 délicate. Le groupe "reste en bonne santé financière, mais avec des ressources plus limitées, notamment pour faire des acquisitions", affirme Grégory Sanson. Les taux de change "privent le groupe de 123 millions d’euros de chiffre d’affaires et de 4 millions d’euros de rentabilité opérationnelle courante". Le résultat net, lui, progresse tout de même de 4,6 %, pour s’établir à 57,1 millions d’euros.
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